Zeb Powell parle de son rôle de modèle et de ce qui a inspiré la conception de ses lunettes de natation

Zeb Powell parle de son rôle de modèle et de ce qui a inspiré la conception de ses lunettes de natation

Nous avons rencontréZeb Powellpourdiscuter un peu de la signification qui se cache derrière le design deses lunettes « Pro Model »etde la manière dont ce projet a vu le jour. 

Smith: Qu’est-ce que ça t’a fait de voir tes lunettes de protection en vrai pour la première fois ? 

ZP : C’est dingue. C’est ma première contribution universelle au monde des sports d’hiver en général, car ce produit peut être porté aussi bien par les skieurs que par les snowboardeurs. ­ Il y a autant de skieurs que de snowboardeurs qui m’encouragent sur les pistes, alors pouvoir leur proposer quelque chose qui ne s’adresse pas uniquement aux snowboardeurs, c’est vraiment génial.

Smith: Comment as-tu choisi la palette de couleurs de tes lunettes de protection ? 

ZP : J’ai l’impression que je n’avais pas vraiment de style quand j’étais plus jeune. Je crois que j’aimais ce que j’aimais, mais ça n’avait pas vraiment de rythme ni de rime. Puis, vers le milieu du lycée, un ami à moi, qui était très branché mode, m’a offert cette combinaison rouge complètement dingue que j’ai commencé à porter. Et ensuite, il y a eu ce sweat à capuche rouge de chez Crab Grab, et j’ai fini par l’adorer. 

Je crois que des trucs rouges ont tout simplement commencé à faire leur apparition dans ma vie. Je me suis mise à courir avec, et j’ai trouvé ça vraiment agréable de les porter. Le rouge me suit un peu partout, et maintenant je l’assume pleinement, comme vous pouvez le voir.

Smith: Qu'est-ce qui t'a inspiré lemotif de tes lunettes de protection

ZP : Après avoir remporté les X Games avec Red Bull, j’ai fait ma première tournée médiatique l’automne suivant. En fait, je me suis blessé pendant cette tournée. C’était juste après m’être déchiré le ménisque. J’étais donc un peu déprimé, et c’est tellement stressant de passer à la télé en direct et tout ça. Mais j’ai tenu le coup. Après ça, je suis allé dans une épicerie pour acheter quelques trucs et je me souviens que la caissière m’a donné un petit paquet d’encens avec un super motif de roses dessus. Même si je ne brûle pas d’encens, je garde cette boîte sur mon tableau en liège au-dessus de mon bureau et ça me rappelle cette période où je faisais mes premiers pas dans un nouveau monde du snowboard pour moi, pas seulement le snowboard en soi, mais aussi tout l’aspect médiatique qui va avec. 

Smith: Que ressentez-vous lorsque les gens vous considèrent comme un modèle au sein des communautés du ski et du snowboard ? 

ZP : Je pense que je me retrouve tout simplement dans le rôle de modèle, simplement parce que c’est comme ça que je suis. Je ne cherche pas à être un modèle, mais c’est juste ma personnalité. J’aime être accueillante, m’amuser avec tout le monde et faire en sorte que chacun se sente à l’aise. 

Une fois, j’étais à un événement où on avait invité tout un tas de footballeurs, de DJ, de rappeurs et de musiciens qui sont des figures de proue dans leur domaine, et on s’amusait tout simplement : on faisait du snowboard, on traînait ensemble, on rigolait, tout ça. C’était vraiment génial. Et je pense que c’est exactement ce qui me caractérise.

Retour au blog